Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

Mars 2013, rencontre #10 (La Clairstidée)

 La Clairstidée 03.13.jpg

Ce mardi 19 mars, nous nous sommes retrouvées autour du roman de Serge France « La clairstidée ». A la fois récit d’anticipation, thriller et fantastique, ce récit pouvait tenter chacune d’entre nous. De plus, l’auteur nous faisait l’honneur de se joindre à nous pour discuter de son roman.

Très vite, la conversation s’est animée car nous avions beaucoup de choses à dire et à demander. L’intrigue est dense, les personnages nombreux et nous n’étions pas sûres (surtout moi) d’avoir bien tout compris. Le titre déjà interpellait. Et la fin, ouverte, laisse présager une suite. Une suite où nous retrouverons tous les personnages ? Une partie seulement ?

Avec beaucoup de gentillesse, l’auteur a répondu à nos questions, a éclairé nos zones d’ombre, entendu nos critiques et a attiré notre attention sur des détails que nous n’avions pas perçus. Ensuite, il a longuement discuté de son travail, de l’écriture du roman et de la genèse de celui-ci.

Serge France, c’est Serge, l’auteur et France, sa filleule et relectrice, sa muse aussi qui a le don de relancer l’intrigue quand elle stagne un peu. Il écrit depuis douze ans. Tout a commencé lors d’un atelier d’écrire d’Anne Payenne. Il était demandé aux participants d’écrire à partir d’une photo, un long texte qui deviendrait une histoire. La photo représentait la main d’une dame âgée. Elle a donné naissance au personnage de Clara. Il a ensuite fallu créer le lien, tisser une histoire autour d’elle. C’est là que France est intervenue.

Serge écrit d’une manière presqu’automatique. Quand l’inspiration l’habite, il écrit sans y penser. Mais cela se fait de manière intermittente. Pour ce premier roman, il aura fallu un an d’écriture.

Qu’en avons-nous pensé ?

José a trouvé le roman trop dense, avec trop de personnages pour bien les appréhender tous et n’y a pas vraiment trouvé le style qu’elle aime.

Catherine a bien aimé le roman, la trame mais a aussi trouvé que les personnages étaient trop nombreux et que les liens étaient parfois difficiles à cerner entre eux.

Quant à moi, j’ai aimé l’originalité du propos scientifique présenté ici, le mélange des genres et le rythme de l’histoire. Mais j’ai trouvé également qu’il était ardu de se faire une idée précise de qui était qui avant la moitié du roman. Certaines scènes sont également très dures.

Lucy.

Les commentaires sont fermés.